Tirelire en forme de truite dans un cours d'eau, pièce à la main

Investir dans une agriculture
qui produit plus, mieux et
durablement

L'agriculture durable est en plein essor, et les jeunes générations font de plus en plus attention à la qualité de leur alimentation et à son origine.
Une demande à laquelle l'agriculture actuelle répond mal. Avec Aquaponeasy, nous construisons la réponse.
Notre projet est déjà très avancé et notre levée de fonds est en cours, c'est une opportunité à ne pas manquer !

Ce que vous financez

Avant de parler de marché, d'opportunité, de demande et d'organisation du projet, voici à quoi servira votre investissement.

Bassins d'élevage alignés dans un hall piscicole aquaponique

La levée de fonds financera principalement l'infrastructure, et non une campagne marketing. L'essentiel des fonds ira à l'achat du terrain, à l'investissement matériel, à l'équipement de la ferme et au lancement de son activité.

  • Le foncier et les bâtimentsLe terrain que nous avons sécurisé à Vic-sur-Seille est aujourd'hui un champ nu. Nous financerons l'aménagement du site, le terrassement, les réseaux, la voirie, puis la construction des halls piscicoles et des serres.
  • Les équipements de productionUne fois les bâtiments installés, nous y ajouterons les bassins, les circuits hydrauliques, les systèmes de culture, les pompes, l'atelier de transformation, les espaces de stockage et les bureaux, tout ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de la ferme.
  • Le lancement de l'exploitationLa levée servira également au démarrage, avec l'achat des premiers alevins, des semences et des plants, le recrutement des équipes et la constitution d'une trésorerie avant les premières ventes.

Chiffres clés

0 M€

d'investissement total
par ferme

0 M€

de chiffre d'affaires visé à trois ans,
par an et par ferme

0 M€

d'EBITDA visé à trois ans,
par an et par ferme, soit 30 % du chiffre d'affaires

Ordres de grandeur issus du prévisionnel Aquaponeasy, lui-même construit à partir des retours d'autres fermes en exploitation. Le détail est transmis dans le dossier d'investissement.

Participer au financement du projet

Pourquoi maintenant ?

Les étoiles sont alignées pour le développement de l'aquaponie.
Voici cinq mouvements de fond qui confirment que le moment est idéal pour investir dans Aquaponeasy.

Cages d'élevage de saumon en mer dans un fjord
La pisciculture marine est contestée
Salades poussant sur une terre craquelée par la sécheresse
Des sols craquelés par la sécheresse
Analyse en laboratoire de résidus sur des tomates
Recherche de résidus de pesticides sur des tomates cerises
Boîte de sardines entourée de déchets plastiques
Microplastiques et contaminants dans le poisson sauvage
Façade d'un ministère français
La souveraineté alimentaire est devenue une priorité publique
Chantier de construction d'une ferme, pelleteuse et structures de serre en cours de montage
Un projet prêt à être lancé
Tranches de truite fumée dressées sur une ardoise
La truite gagne des parts de marché face au saumon
01

La France ne produit plus ce qu'elle mange

La France importe environ 80 % du poisson qu'elle consomme. Le saumon est le plus consommé de tous, près de 4 kg par habitant et par an, et il vient quasiment intégralement de l'étranger. Il est désormais challengé par la truite, qui gagne des parts de marché à mesure que les pratiques des élevages de saumon sont exposées. C'est pour cela que les salmonidés, truite et saumon de fontaine, sont le fer de lance de notre production.

02

Une alimentation de qualité devenue un critère central

Métaux lourds et microplastiques dans le poisson sauvage, antibiotiques dans le poisson d'élevage, résidus de pesticides sur 80 % des fruits et 48 % des légumes non bio analysés en France.
Les consommateurs regardent ces sujets de bien plus près et se tournent vers des produits sains, tant que le prix reste attractif. Une production sans traitement chimique, tracée et locale répond exactement à cette attente.

03

Nous faisons partie des pionniers

L'aquaponie commerciale existe déjà mais reste peu développée. Plusieurs fermes sont en activité en France, avec des modèles différents. Nous arrivons donc à un moment charnière, avec assez de retours d'expérience pour bâtir un projet solide dans une filière encore embryonnaire. Dans le Grand Est, le marché est inoccupé et cette zone frontalière est idéale pour débuter. Attention toutefois, l'opportunité n'a pas échappé à tout le monde et la fenêtre de tir pourrait être courte pour la saisir et rester parmi les pionniers.

04

L'eau manque, le climat se réchauffe

Sécheresses, restrictions estivales, cultures qui grillent au soleil, rendements de plein champ désastreux... Voici ce qu'a été 2026 pour les agriculteurs de toute l'Europe. Une production aquaponique hors-sol, protégée sous serre, devient un véritable avantage structurel pour continuer à produire et développer une agriculture adaptée au changement climatique.

05

Le projet est prêt à démarrer

Le foncier est sécurisé depuis juillet 2025 et les avant-projets définitifs ont été réalisés avec plusieurs bureaux d'études spécialisés. La demande du marché est validée, le soutien public mobilisé jusqu'au plus haut sommet de l'État. Seule la levée de fonds reste à finaliser pour lancer le chantier.

En savoir plus sur l'opportunité

Le marché

Saumon, truite fumée, fruits et légumes bio, aquaponie :
Voici quatre marchés en forte progression qui illustrent parfaitement l'opportunité que représente le projet Aquaponeasy.

Le marché du saumon

ObservéProjeté

Le marché mondial du saumon

En quarante ans, le saumon est passé d'un poisson rare à un produit de masse, porté presque entièrement par l'aquaculture. Le marché mondial pèse aujourd'hui 19,1 milliards de dollars et devrait plus que doubler d'ici 2034.

La France y tient une place à part. Elle est le premier consommateur européen et le quatrième mondial, avec environ 228 000 tonnes par an et une consommation par habitant qui a doublé en vingt ans.

19,1 Md$marché mondial 2024
44,4 Md$projection 2034

Sources : FAO, Global Market Insights.

La truite fumée en France

ObservéProjeté

Le marché de la truite fumée

En moins de vingt ans, les ateliers français ont plus que triplé leur production de truite fumée, de moins de 2 000 tonnes en 2005 à environ 6 450 tonnes en 2024. Avec 7 200 tonnes proposées tous circuits confondus, elle occupe désormais 19 % du marché français des salmonidés fumés, contre 7 % il y a vingt ans.

Elle profite du report d'achat depuis le saumon, avec un avantage décisif : elle peut être élevée en France, à quelques kilomètres du consommateur.

×3,2production depuis 2005
19 %du marché des salmonidés fumés

Sources : ETF, FranceAgriMer.

Les fruits et légumes bio

ObservéProjeté

Le marché mondial du bio alimentaire

Le marché alimentaire bio mondial est passé de 15 à 136 milliards d'euros entre 2000 et 2023, et les fruits et légumes en sont l'un des principaux segments. En France, ils portent aujourd'hui l'essentiel de la reprise du bio, avec 7,3 % de croissance en valeur en 2025.

En aquaponie, nous ne sommes pas certifiés bio, car le cahier des charges impose notamment une production en pleine terre, ce qui n'est pas possible dans notre cas. Nos produits se positionnent néanmoins sur le même segment, locaux, frais, sans pesticide de synthèse et produits durablement. Ils bénéficieront donc du même attrait.

×9marché bio mondial depuis 2000
2 Md€fruits et légumes bio en France

Sources : FiBL, Agence Bio, FranceAgriMer.

L'aquaponie

ObservéProjeté

Le marché de l'aquaponie

Le marché mondial de l'aquaponie, tous secteurs confondus (production, matériel, formation, conception), devrait doubler entre 2023 et 2030, à environ 13 % par an, et l'Europe en représente près d'un quart. Ces estimations mesurent donc l'intérêt pour l'aquaponie plus que la seule production agricole.

À grande échelle, le modèle idéal reste à identifier. Il existe de nombreuses façons de faire de l'aquaponie et aucune ferme ne ressemble à une autre, ce qui explique que plusieurs d'entre elles aient fermé. Nous visons la part la plus robuste de ce marché, des fermes dimensionnées sur la demande locale.

×2marché mondial d'ici 2030
~25 %part de l'Europe

Sources : Grand View Research, Fortune Business Insights.

Notre zone, l'Alsace, la Lorraine, la Sarre et le Luxembourg, compte près de 6 millions d'habitants. On y consomme chaque année environ 22 000 tonnes de salmonidés et 85 000 tonnes de fruits et légumes bio, soit plus de 500 M€ au prix de gros, aujourd'hui approvisionnés principalement par des produits issus de l'importation.

Lors de nos échanges avec les professionnels du secteur, la quasi-totalité de nos interlocuteurs a répondu favorablement. La demande pour des produits locaux est réelle, et l'offre est aujourd'hui quasiment inexistante sur le poisson, loin de répondre à la demande. Sur certaines espèces, nous serions tout simplement les seuls producteurs de la zone.

Avec quatre fermes sur zone à cinq ans, nous produirons environ 380 tonnes de poisson et 500 tonnes de fruits et légumes, pour 6,8 M€ de chiffre d'affaires. Soit moins de 1 % de ce marché, et à peine 1,7 % de celui des salmonidés. Notre développement ne suppose donc ni bouleversement des habitudes de consommation, ni conquête d'une grande part du marché. Notre production viendra simplement répondre à une volonté déjà exprimée, celle de remplacer une fraction des volumes importés par une production locale.

Dans cette optique, le positionnement de notre première ferme est idéal, à proximité immédiate de l'axe Luxembourg / Nancy et assez proche de l'Alsace pour y faire connaître nos produits et notre concept, puis y implanter des fermes. Le modèle est ensuite reproductible sur d'autres bassins de population, ailleurs en France et en Europe.

L'agriculture dans un portefeuille

Investir dans l'agriculture, ce n'est pas suivre une mode ni miser sur la technologie du moment.
C'est viser le long terme, sur un besoin primaire, avec un risque plus faible et une rentabilité solide.

6 %

en moyenne alloués
à l'agricole

  • Immobilier classique35 %
  • Actions et fonds28 %
  • Obligations et liquidités22 %
  • Non coté et private equity9 %
  • Agricole, exploitation et immobilier6 %

Répartition indicative d'un patrimoine privé diversifié. Les grands investisseurs institutionnels allouent souvent 10 à 20 % aux actifs réels, dont 1 à 5 % en agriculture.
Sources : Brookvine, NCREIF Farmland Index.

Le capital revient vers les actifs productifs. En Europe comme aux États-Unis, de plus en plus d'entrepreneurs et d'investisseurs de tout milieu placent l'agriculture et l'alimentation au cœur de leur stratégie de long terme. Voici pourquoi :

Une demande qui ne s'arrête jamais

On mange en période de crise comme en période de croissance. Cette inélasticité distingue l'agriculture de presque tous les autres secteurs et explique la faible sensibilité de ses revenus aux crises. Nos prix restent d'ailleurs alignés sur ceux de la grande distribution, accessibles au plus grand nombre, et non positionnés sur du premium.

Des ressources de plus en plus rares

Les exploitants, l'eau, les terres arables et les stocks de poissons sauvages se réduisent, quand la demande augmente. Une partie du secteur ne s'adaptera pas et sera remplacée par des méga-fermes dont les consommateurs ne veulent pas davantage. Une ferme aquaponique occupe le juste milieu, produit plus avec moins et de meilleure qualité. Au-delà de l'argument écologique, l'avantage est stratégique.

Un secteur vieillissant, en quête d'innovations de rupture

En France, plus de 40 % des exploitants ont dépassé 55 ans et très peu seront remplacés. Il faudra reprendre cette production,
et la mission principale sera de l'adapter au changement climatique et aux attentes des nouveaux consommateurs. C'est exactement ce que permet l'aquaponie, et c'est pour cela qu'elle représente une réelle opportunité !

Ils l'ont déjà compris et investissent dans l'agriculture de demain :

Xavier Niel

Après avoir bouleversé les télécoms et bâti le plus grand campus de startups d'Europe, Xavier Niel a cofondé Hectar, une ferme et un campus de 600 hectares consacrés à l'agriculture de demain.

Le lieu forme gratuitement des porteurs de projets agricoles et soutient des modèles régénératifs, avec l'ambition de faire émerger une nouvelle génération d'exploitants.

Xavier NielFondateur de Free et de Station F, cofondateur de la ferme-campus Hectar
Jeff Bezos

Au-delà d'Amazon, Jeff Bezos détient plus de 400 000 acres de terres aux États-Unis, dont de grandes propriétés agricoles et des ranchs, et investit dans des fermes verticales comme Plenty, qui cultive hors-sol à proximité des villes.

En parallèle, le Bezos Earth Fund engage plusieurs milliards de dollars pour restaurer les paysages et transformer les systèmes alimentaires vers des modèles plus sobres et plus durables.

Jeff BezosFondateur d'Amazon et du Bezos Earth Fund, investisseur en fermes verticales
Serena Williams

Après sa carrière sportive, Serena Williams a fondé Serena Ventures, un fonds de plus de 100 M$ qui a investi dans plus de 85 entreprises, dont Impossible Foods et ses protéines alternatives.

Quatorze de ses participations ont depuis dépassé le milliard de dollars de valorisation, avec une attention constante portée aux fondatrices et aux entrepreneurs sous-représentés.

Serena WilliamsFondatrice de Serena Ventures
Emmanuel Faber

Après avoir dirigé Danone pendant près de dix ans, Emmanuel Faber investit aujourd'hui dans l'agrifood à impact au sein d'Astanor et préside le conseil des normes internationales de durabilité.

Son parcours rappelle que la performance alimentaire de demain se jouera autant dans les modèles de production que dans la distribution, et que les deux ne peuvent plus être pensés séparément.

Emmanuel FaberAncien PDG de Danone, associé chez Astanor
Natalie Portman

Natalie Portman investit depuis plusieurs années dans les entreprises de l'alimentation durable, du suédois Oatly au français La Vie, aux côtés d'autres investisseurs engagés sur la transition alimentaire.

Elle porte publiquement le sujet de l'impact de nos assiettes sur l'environnement et sur la santé, et en a fait depuis longtemps l'un des axes principaux de son portefeuille d'investissements.

Natalie PortmanActrice et investisseuse dans l'alimentation durable
Bill Gates

Bill Gates est devenu le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis, avec plus de 250 000 acres exploitées, réparties sur dix-sept États. Il présente ces fermes comme un investissement de long terme.

En parallèle, il finance des dizaines de startups agritech et foodtech, semences, protection des cultures, réduction du gaspillage, protéines alternatives, pour rendre l'agriculture plus productive et plus durable.

Bill GatesCofondateur de Microsoft, premier propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis
Moi aussi, je souhaite investir
dans l'agriculture de demain

La demande est déjà là

Avant même le démarrage des travaux, des clients professionnels du territoire ont signé des documents d'intérêt portant sur notre future production.

Plus de 25 supermarchés, 20 restaurants et 2 cuisines centrales ont déjà signé ces documents. Tous sont situés dans un rayon maximum de 100 km autour de la ferme.

Nous savons par ailleurs, grâce à l'expérience des autres fermes, que les produits sains et locaux issus de l'aquaponie sont très recherchés et que les clients, une fois conquis, reviennent. La liste complète des signataires est transmise dans le dossier d'investissement, sur demande.

Cumulés, ces engagements portent sur plus de 100 % de la production prévue et dédiée au B2B.

Étal de fruits, légumes et truites fraîches dans une boutique de producteur

Exemples de signataires :

Découvrir notre business model et nos canaux de vente

Estimation des volumes par canal de vente :

  • GMS et magasins de producteurs60 %
  • Restauration et cuisines25 %
  • Vente directe et boutique15 %

Les grandes et moyennes surfaces et les magasins de producteurs sont nos principaux clients, mais pas les seuls. Nous travaillons avec eux car ils apportent le volume, indispensable pour écouler une production comme la nôtre.

Nous travaillons aussi avec des restaurateurs, dont certains viendront chercher leur commande directement à la ferme, et nous vendrons en direct aux populations des environs. Ce dernier circuit permet d'écouler des produits plus transformés, avec une meilleure rentabilité.

D'autres canaux pourront être activés ou testés, comme la vente à des cuisines centrales, des grossistes, des poissonneries, des transformateurs ou des marchés d'intérêt national. Cette première ferme nous servira aussi à éprouver ces canaux et à déterminer, pour la suite, avec quelle clientèle nous souhaitons travailler en priorité.

Un projet dérisqué

La construction et l'exploitation d'une ferme aquaponique de cette taille comportent un certain nombre de risques.
Nous les avons identifiés grâce aux retours d'expérience d'autres fermes, voici comment nous y répondrons.

Chantier de la ferme, montage de la structure de serre 01

Le risque de construction

Le dérapage des délais et des budgets est le risque le plus difficile à maîtriser. Nous avons sélectionné sur chaque lot des acteurs expérimentés, dont certains ont déjà construit des fermes aquaponiques en France, et nos bureaux d'études suivront le chantier sur le terrain.

Filtre à tambour en fonctionnement dans le circuit de la ferme 02

Le risque technique

Une ferme aquaponique est un système vivant et complexe. Elle a été conçue avec des ingénieurs qui en ont déjà réalisé plusieurs. Le matériel sensible sera doublé, avec pièces de rechange sur place et alarme permanente, et trois responsables habiteront à moins de quinze minutes du site.

Poissons morts retirés à l'épuisette dans un bassin d'élevage 03

Le risque sanitaire

La mortalité du cheptel est le risque numéro un, surtout aux premières arrivées, tant que le cycle de l'azote n'est pas établi. Nous serons accompagnés par des équipes qui ont mené plusieurs lancements. Chaque espèce a son propre circuit d'eau, les bassins peuvent être isolés, et s'y ajoutent quarantaine, analyses permanentes, désinfection par UV et alevins vaccinés. Un incident reste ainsi confiné à une espèce.

Technicien nourrissant les bassins de la ferme 04

Le risque humain

Peu de personnes sont formées à l'aquaponie, mais elle réunit deux métiers établis, l'aquaculture et le maraîchage hors-sol, où les profils existent. Un projet innovant et un travail à l'abri nous rendent attractifs, et notre réseau de partenaires forme des jeunes depuis plusieurs années. Chaque recrue sera formée aux autres ateliers.

Cliente achetant des légumes sur un marché 05

Le risque commercial

Produire est une chose, vendre en est une autre. Nous détenons déjà des documents d'intérêt couvrant plus de 100 % de la production destinée au B2B, soit 85 % du volume de la ferme, et de nombreux magasins de la zone n'ont pas encore été sondés. Deux personnes présentes sur le site porteront le développement commercial.

Installation de panneaux solaires en toiture 06

Le risque énergétique

L'électricité est notre deuxième poste de charges, juste après les salaires. Des panneaux photovoltaïques seront installés sur le site pour en autoconsommer une partie et alléger durablement la facture. D'autres modèles énergétiques pourront être retenus sur les fermes suivantes, selon les ressources de chaque territoire.

Contactez l'équipe pour en savoir plus

Toujours pas convaincu ?

Chaque jour, l'actualité nous donne raison.
Sécheresses, dépendance aux importations, contamination des poissons d'élevage et sauvages…
L'aquaponie n'est pas une option, nous allons dans le sens d'une histoire déjà écrite.

Le Monde

La sécheresse provoque un « effondrement » de la production de légumes. « Même irrigués, les jeunes plants n'ont pas survécu »

Plants de courgettes desséchés sur une parcelle craquelée

Résumé

  • Jusqu'à 50 % de pertes sur les légumes d'été
  • Des milliers de tonnes de production locale perdues
  • Même les parcelles irriguées n'ont pas résisté
  • Le ministère de l'Agriculture parle de catastrophe
Lire l'article

Reporterre

Saumon, hareng, cabillaud… les poissons contaminés par des PFAS

Banc de harengs dans l'eau

Résumé

  • Étude publiée dans la revue Science le 18 décembre 2025
  • 212 espèces marines évaluées, 150 poissons analysés
  • Cabillaud, saumon et hareng parmi les plus contaminés
  • Le poisson est une source majeure d'exposition aux PFAS
Lire l'article

France 24

Pfas et cadmium, le guide pour boire et manger sans (trop) s'empoisonner

Étal d'aliments variés et boussole, illustration de la série de France 24

Résumé

  • L'alimentation, première source d'exposition au cadmium et aux PFAS
  • Les produits de la mer sont particulièrement exposés
  • La contamination vient des sols et des intrants agricoles
  • Privilégier le bio et agir à la source sur les intrants
Lire l'article

ABC News

Le nouveau pétrole norvégien. Comment la Norvège a vendu le saumon au monde entier

Saumon devant des cages d'élevage dans un fjord norvégien

Résumé

  • La Norvège, premier producteur mondial de saumon
  • Des cages en pleine eau qui polluent les fjords
  • Parasites, maladies et conditions sanitaires au cœur des critiques
  • Les pêcheurs craignent une hybridation avec les populations sauvages
Lire l'article

Que Choisir

Pesticides, la contamination en hausse

Client devant le rayon fruits et légumes d'un supermarché

Résumé

  • Analyse exclusive des tests de 15 000 produits alimentaires
  • Contamination en hausse de 44 % sur les aliments français
  • Hausse de 27 % sur les aliments importés entre 2023 et 2024
  • Tests officiels sur produits conventionnels de 2019 à 2024
Lire l'article

Commission européenne

Sécheresse aggravée et chaleur record en Europe, incendies hors norme et débits des fleuves au plus bas

Le Rhin à Cologne, lit asséché et bancs de sable découverts

Résumé

  • 50 % du territoire de l'UE et du Royaume-Uni en sécheresse
  • 9 % du territoire européen en niveau d'alerte en juillet
  • Débits des fleuves européens à des niveaux extrêmement bas
  • Prévisions de récoltes revues à la baisse de 6 à 7 %
Lire l'article

Ouest-France

Des saumons drogués, plus rapides et plus nerveux. Comment la cocaïne présente dans l'eau menace la biodiversité

Saumons sauvages remontant une chute d'eau

Résumé

  • Cocaïne et résidus de drogues retrouvés dans les rivières
  • Les saumons exposés parcourent près de deux fois plus de distance
  • Un poisson sauvage pêché, puis consommé, contaminé dans son milieu
  • Les chercheurs parlent d'un risque majeur pour la biodiversité
Lire l'article

France 3 Régions

Comment la sécheresse historique met en péril les récoltes de légumes de l'automne et de l'hiver

Fruits tombés et perdus au sol dans un verger asséché

Résumé

  • Près d'un mois sans pluie dans certaines régions
  • Jusqu'à 50 % de la production d'hiver déjà perdue
  • Les semis ne lèvent pas, les plants ne survivent pas
  • Rayons vides, adaptation difficile pour les magasins
Lire l'article

La levée en cours

Notre levée de fonds est encore en cours, il est toujours possible d'y participer.
Ne manquez pas cette opportunité unique !

Déjà engagés0 € sur 550 000 €

Montant levé ou promis par des business angels.

0 %
15 000 € / 5 000 €Ticket d'entrée minimum (selon activité agricole ou immobilier)
Fin 2026Clôture visée
1er semestre 2027Lancement du chantier de la ferme
Participer à la finalisation de la levée

Deux façons d'entrer au capital

Nous proposons deux options d'entrée au capital, selon le profil de chaque investisseur.
Vous pouvez financer l'activité agricole, l'immobilier agricole, ou les deux à la fois.

Activité agricole

SAS Aquaponeasy

Objet
Société en charge de la production, de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles. Elle percevra également d'éventuelles redevances de franchise en cas de développement.
Ticket minimum
15 000 €
Nature du titre
Actions de la société d'exploitation
Profil
Croissance forte, exposition directe à la performance opérationnelle et aux relais de développement à venir
Explication
Vous financez l'outil de production et la montée en puissance de l'activité. Le véhicule adapté si vous croyez au modèle et à sa réplication.
Immobilier agricole

SAS Aquaponeasy Immobilier

Objet
Détention du foncier du site, loué à la société d'activité agricole
Ticket minimum
5 000 €
Nature du titre
Actions de la société immobilière
Profil
Actif agricole adossé à un bail, exposition plus mesurée
Explication
Vous détenez la terre, louée à la société qui exploite la ferme. Un actif réel, aujourd'hui un champ nu, qui sera terrassé, viabilisé et aménagé, et dont la valeur ne dépend pas des résultats d'une seule année.
Je souhaite entrer au capital

Le parrainage

Haie, bande fleurie, nichoir et muret de pierres sèches devant un bassin, avec les serres de la ferme en arrière-plan

Aquaponeasy est une société engagée par nature, pour une agriculture durable et respectueuse de la biodiversité. Si vous croyez en notre modèle et en nos valeurs, il est possible de nous parrainer.

Notre agriculture est sobre en eau, conduite sans aucun traitement chimique et notre production offrira une alternative aux produits alimentaires importés, à des prix comparables et sans le coût carbone de leur acheminement.

Notre engagement ne s'arrête pas à l'aquaponie. Dès la conception, nous avons voulu que le site accueille la biodiversité locale, avec haies, bandes fleuries, bassin, nichoirs et muret de pierres sèches pour les reptiles. Un lombricompostage recyclera nos déchets organiques et viendra fermer ce cercle vertueux.

Nous voulons enfin que cette ferme soit un lieu de découverte, avec la formation de jeunes professionnels, des visites ouvertes au public et une serre de recherche et développement.

Sur tous ces sujets, il est possible de nous accompagner. Si vous souhaitez parrainer certaines de nos installations, contactez-nous.

Associer votre entreprise à Aquaponeasy

Il est possible de financer un aménagement ou une partie de la ferme. En échange, nous communiquons avec vous sur votre engagement.

Une entreprise peut parrainer certaines de nos installations, des équipements, un espace dédié à la biodiversité, un système de lombricompostage ou encore du matériel de production.

Nous mettons ensuite votre nom en avant, directement sur ce site et sur le terrain. Une liste des parrains qui auront permis de faciliter le développement de l'agriculture durable grâce à l'aquaponie sera donc visible de tous.

Des événements et des visites avec vos équipes peuvent également être organisés, pour leur faire découvrir la ferme, goûter nos produits sur place et sensibiliser vos collaborateurs à vos actions en faveur du développement durable. D'autres options peuvent être imaginées ensemble.

Le parrainage est un contrat de prestation ordinaire, conclu de société à société, avec une contrepartie en visibilité.

Notre éthique de parrainage

Notre volonté n'est pas de vendre une conscience tranquille, nous sélectionnons les partenaires avec lesquels nous souhaitons travailler.

Un parrainage ne saurait servir à compenser une activité polluante ou destructrice pour l'environnement, et nous refuserons tout accord qui poursuivrait cette intention.

Nous restons donc libres de refuser un partenariat qui entrerait en contradiction avec ce que nous défendons.

Essaimer notre modèle

Notre projet de Vic-sur-Seille est celui d'une ferme pilote.
Cette ferme doit nous permettre d'affiner notre connaissance du marché, notre production et notre marque.
Le modèle pourra ensuite être répliqué, par différentes voies complémentaires :

Priorité

Nos propres fermes

Un réseau que nous finançons, exploitons et dont nous détenons le foncier comme le matériel. C'est la voie qui crée le plus de valeur et donne à la société sa véritable assise.

Ces fermes seront implantées à proximité les unes des autres, pour mutualiser les moyens, et réutiliseront la conception et les fournisseurs éprouvés sur le premier site.

Fort intérêt

La franchise

Un modèle sur mesure, adapté à la taille du site et au profil du franchisé, agriculteur qui se diversifie ou investisseur spécialisé. Il bénéficie de notre image, de nos process et de notre formation, et se fournit chez nous.

Au cas par cas

Des partenariats

Nous sommes ouverts à des montages sur mesure, selon le cas de figure.

Un investisseur peut, par exemple, financer le foncier et les bâtiments, et nous exploitons la ferme. Un distributeur peut s'engager durablement et participer au financement, et nous implantons une ferme dimensionnée selon ses besoins.

AttentionAujourd'hui, nous sommes pleinement mobilisés sur le développement de notre première ferme. C'est elle qui validera les rendements, les process et les charges de notre modèle, et c'est là que tout se jouera. Nous pensons néanmoins que l'aquaponie a un potentiel exceptionnel, et nous voulons déjà commencer à construire une vision pour le futur d'Aquaponeasy.

Il y a les placements, et il y a les investissements dont on parle à tout le monde.

Notre projet relève du bon sens, et l'histoire nous donnera raison. Nous avons aujourd'hui besoin de nourrir les populations avec des produits plus sains, plus locaux, qui ont vraiment du goût et qui sont issus de modèles agricoles durables. L'aquaponie est sans doute l'un des plus complets.

Les meilleurs business sont souvent les plus évidents. Personne ne remplacera jamais une bonne tomate ou un filet de sandre, et aucune technologie ne rend obsolète un besoin primaire. Un produit qui répond aux attentes des consommateurs, à un prix cohérent, est un produit qui est acheté.
Il y a aujourd'hui un vrai manque, et nous venons le combler.

Le moment est idéal, et l'actualité nous le prouve un peu plus chaque jour.

En investissant dans notre projet, votre argent ne sera pas une simple ligne dans un tableau. Il fera sortir de terre une ferme, et sans doute plusieurs, que vous pourrez visiter, dont vous pourrez rencontrer les équipes et goûter les produits.

Nous travaillons à cultiver l'avenir.
Vous pouvez financer celui que vous souhaitez laisser à vos enfants.

Signature d'Ulysse Hay
Ulysse Hay, fondateur d'Aquaponeasy

Ulysse Hay, fondateur d'Aquaponeasy

Organiser une visio avec moi

Questions fréquentes

La ferme sera rentable à partir de la deuxième année de production et atteindra son rythme de croisière dès la troisième. En intégrant les quatre à six mois de chantier, il faut donc compter environ vingt-quatre mois pour atteindre la rentabilité.

Notre objectif immédiat est de réussir la première ferme. Une fois le concept validé, à l'horizon 2030, l'ordre de grandeur visé se situe autour de trois fois la mise. Nous enchaînerons ensuite sur une série A, puis probablement une série B, pour déployer le réseau. À l'horizon 2033, avec une quinzaine de fermes sorties de terre, l'ordre de grandeur visé monte à une vingtaine de fois la mise. Nous cherchons plutôt des investisseurs qui se positionnent sur cet horizon, voire au-delà, car c'est là que l'opportunité est la plus intéressante. L'agriculture est un investissement de long terme, moins explosif qu'une start-up, mais le rapport multiple sur durée reste très attractif. Ce sont des objectifs fondés sur nos hypothèses de développement, pas des garanties.

La société immobilière achète le foncier et les bâtiments, puis les loue à la société d'exploitation. Ce montage nous garantit d'être propriétaires du site plutôt que locataires, et il sépare deux activités qui n'ont ni le même rythme ni le même profil de risque. L'exploitation porte la production, la transformation et la vente : sa valeur suit la performance opérationnelle. L'immobilière porte un actif tangible adossé à un bail, avec des flux plus lisibles. Vous pouvez entrer dans l'une, dans l'autre, ou dans les deux.

Il n'existe pas encore de pacte d'associés. Il sera rédigé avec les investisseurs qui se positionneront sur ce tour, afin de tenir compte des demandes de chacun sur la gouvernance, les clauses de sortie et les conditions d'entrée au capital.

Ulysse Hay est le fondateur et président de la société, et en assure également la direction générale. Majoritaire au capital, il porte la direction opérationnelle, ce qui permet des décisions rapides et claires à ce stade du projet. Deux instances l'entourent, un comité stratégique sur les orientations business et le développement, et un comité technique sur l'aquaponie et la production. Les décisions importantes sont soumises aux associés lors des assemblées générales, ordinaires ou exceptionnelles. Nous tenons à faire participer chaque associé au projet, à la fréquence qui lui convient, d'une ou deux fois par an à un suivi bien plus régulier.

Oui, et c'est une des configurations que nous privilégions. Une personne à la fois salariée et actionnaire est plus intégrée au projet et plus sensible à sa réussite. Les postes ouverts aujourd'hui sont avant tout agricoles, en production piscicole et en maraîchage. Si votre profil est différent, une entrée dans l'équipe de terrain reste envisageable à moyen ou long terme, par exemple pour prendre la direction d'une nouvelle ferme ou d'un nouveau marché. Les profils recherchés sont décrits sur la page L'équipe.

Oui. Nous avons déjà reçu des aides dans le cadre du plan France 2030, et une demande est en cours auprès du FEADER via FranceAgriMer. Le projet bénéficie aussi d'un soutien politique fort, de la commune, qui a beaucoup investi pour permettre son accueil, jusqu'à la région, au député de la circonscription et au ministère de l'Agriculture. D'autres aides publiques restent donc accessibles. Le détail des dispositifs mobilisés, de leur montant et de leur calendrier figure dans le dossier d'investissement.

Pas encore, car la ferme n'existe pas à ce jour. Le terrain de Vic-sur-Seille est aujourd'hui une friche agricole. Nous pouvons en revanche vous transmettre les vues 3D du projet et vous le présenter en détail lors d'un échange avec les fondateurs.

Les fondateurs portent ce projet depuis plusieurs années et y sont engagés financièrement comme personnellement. Un départ est donc très peu probable. Si cela devait malgré tout arriver, les autres membres sont en capacité de poursuivre le développement, aucune fonction critique ne reposant sur une seule personne.

Il ne s'agira pas d'une seule ferme mais d'un lot de plusieurs sites financés en même temps, dans le cadre d'une nouvelle levée de type série A. Ces fermes seront détenues en propre, ce qui installera des revenus récurrents et nous permettra ensuite de financer les suivantes sans multiplier les levées ni diluer excessivement les associés historiques.

En France, un investissement au capital d'une PME comme la nôtre peut ouvrir droit à une réduction d'impôt sur le revenu au titre du dispositif IR-PME, sous conditions et avec une durée de détention minimale. Ailleurs dans le monde, d'autres dispositifs existent selon les pays. Chaque situation fiscale étant particulière, nous vous invitons à la valider avec votre conseil, et nous vous transmettons les documents nécessaires.

Oui. Les principaux fondateurs ont chacun investi plusieurs dizaines de milliers d'euros et, pour les plus jeunes, y consacrent tout un début de carrière. L'engagement est financier, mais aussi personnel et public, chacun autour d'eux sait qu'ils portent ce projet depuis des années. C'est un projet de vie avant d'être un placement.

Le chantier se déclenche une fois le seuil atteint auprès des business angels, la part bancaire suivant ensuite. Nous avons toutes les raisons de penser que cette levée aboutira. Le modèle fait ses preuves ailleurs en France, le projet bénéficie de la garantie verte de Bpifrance, d'un soutien politique fort et d'une demande déjà démontrée. Notre priorité aujourd'hui est surtout de réunir les meilleurs profils possibles autour de la table, pour que les expériences et les réseaux se complètent.

Une application de gestion sera mise à disposition des investisseurs pour suivre en continu l'avancement du projet et ses indicateurs clés, dans une logique de transparence maximale. Chacun s'implique ensuite selon son envie, d'un simple point semestriel jusqu'à des échanges réguliers avec nous. Les assemblées générales annuelles complètent ce dispositif.